Braille et lecture
5 épisodes sur ce thème.
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Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous emmène dans un univers que j’adore : le jeu de rôle (JDR). Certains d’entre vous savaient déjà que je suis rôliste, alors j’ai eu envie de prendre le temps de vous expliquer ce qu’est vraiment ce loisir, et surtout comment je m’organise pour y jouer quand on n’y voit rien.
Dans cet épisode, je vous présente les différentes méthodes pour étiqueter ses affaires quand on est déficient visuel. Au programme : un comparatif sans langue de bois entre trois solutions d’étiquetage.
D’abord, les étiquettes en braille avec la pince DIMO, la tablette à cuvette ou la machine Perkins : économique et accessible, mais pas toujours pratique sur le long terme.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle de lecture. Ou plutôt d’écoute — et je commence par la question qui fâche : écouter un livre audio, est-ce vraiment lire ? Pour certains, non. Ce sont en général des gens qui n’en ont jamais consommé. Vous vous doutez de mon avis.
Épisode bonus, publié un 4 janvier — la Journée mondiale du braille, choisie parce que c’est la date de naissance de Louis Braille, en 1809.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je retrace d’abord l’histoire. Louis Braille n’est pas né aveugle : il le devient tout petit, et entre à l’Institut royal des jeunes aveugles, l’ancêtre de l’INJA. C’était un inventeur. Il part du système de Charles Barbier, un code sur douze points conçu par un homme qui voyait — et qui, ne vivant pas le handicap, n’avait pas mesuré à quel point c’était illisible sous les doigts. Braille publie sa première version officielle en 1829, à vingt ans, puis l’enrichit pour y faire entrer les mathématiques et la musique. Six points, soixante-quatre combinaisons : c’est tout. Le bicentenaire de cette publication approche, et le code est toujours là.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je réponds à une question qu’on me pose souvent : à l’heure où toutes les synthèses vocales du monde nous lisent n’importe quoi à voix haute, le braille sert-il encore à quelque chose ?
Je commence par expliquer comment il fonctionne, parce que c’est plus simple qu’on ne l’imagine. Une cellule, six points, deux colonnes de trois. Soixante-quatre combinaisons possibles, et surtout une vraie logique de construction : les dix premières lettres n’utilisent que les quatre points du haut ; les dix suivantes reprennent exactement les mêmes en ajoutant un point ; les dix d’après en ajoutent deux. Une fois qu’on a saisi le principe, on ne l’oublie plus. J’explique aussi la différence entre braille intégral et braille abrégé, et pourquoi l’informatique a eu besoin de deux points supplémentaires pour atteindre les 256 caractères de la table ASCII.