Coup de gueule
7 épisodes sur ce thème.
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Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je devais vous parler de mon imprimante 3D. Ce sera pour le prochain : un ami, déficient visuel lui aussi, vient d’en acheter une, et je l’invite pour qu’on compare nos galères. À la place, je pousse un vrai coup de gueule contre France Identité, l’application de l’État qui sert à prouver son identité en ligne. Je vous préviens, je suis en colère, et ça s’entend.
Aujourd’hui, je pousse un bon petit coup de gueule.Parce qu’il y a des choses qu’on ne devrait plus voir — ou plutôt ne pas voir — en 2025.L’accessibilité numérique, ce n’est pas un bonus, c’est un droit. Et pourtant, certaines démarches essentielles, comme la déclaration trimestrielle AAH, ont mis plus d’un an à devenir utilisables avec un lecteur d’écran.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi ce genre de problème ne devrait jamais exister, comment une simple ligne de code peut changer la vie de milliers de personnes, et pourquoi les développeurs doivent enfin faire leur boulot correctement.Un épisode coup de poing, mais plein de bon sens, pour rappeler que l’accessibilité, c’est l’affaire de tous — et surtout de ceux qui construisent le web.🎙️ Un Miro dans la Ville, le podcast qui vous ouvre les yeux sur le handicap visuel.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, on reste à la maison, direction la cuisine, la buanderie et même le salon pour parler électroménager… et accessibilité.Plaques de cuisson, machines à laver, aspirateurs connectés, balances, micro-ondes ou cafetières : que se passe-t-il quand on ne voit pas et qu’on veut juste… faire un café, laver ses vêtements ou cuire ses pâtes ?Nico partage son expérience sans filtre : les galères, les bricolages maison, les rares bonnes surprises, et les absurdités d’un marché qui propose parfois des produits “accessibles”… trois à dix fois plus chers que les autres.Un épisode utile, sincère, parfois drôle, parfois énervé, pour rappeler que l’accessibilité devrait être un standard, pas un luxe.📩 Une question, un sujet à suggérer ? Écris-moi à [email protected]📣 Si cet épisode vous parle, partagez-le autour de vous !
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je pousse un vrai coup de gueule. Pas un épisode pédagogique, pas un épisode nuancé : un épisode où je dis les choses telles qu’elles me viennent. Et pour une fois, il ne s’adresse pas aux personnes déficientes visuelles, mais à celles qui voient et qui ont du mal à comprendre ce qu’est la cécité.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je m’attaque à une question qu’on me pose sans arrêt : « il y a des escaliers, ça va aller ? » Alors je vais y répondre une fois pour toutes.
J’habite au troisième étage. Sans ascenseur. Non, je n’escalade pas la façade, et non, je ne dors pas dans le hall de l’immeuble. Je monte et je descends mes trois étages plusieurs fois par jour, ne serait-ce que pour mon chien guide. Et en toutes ces années, je suis tombé une fois — la dernière marche, un matin où je n’étais pas réveillé. Comme tout le monde.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je ne vais pas vous expliquer l’inaccessibilité numérique. Je vais vous la faire entendre.
Quatre fois par an, je dois remplir ma déclaration trimestrielle d’allocation adulte handicapé sur le site de la CAF. Concrètement, il s’agit de saisir trois montants, un par mois. Le site lui-même annonce entre cinq et dix minutes. Une personne qui voit met effectivement plus de temps à retrouver ses relevés qu’à les recopier.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous propose une introduction à l’accessibilité numérique : ce que c’est, à quoi ça sert, et à qui.
En France, la référence s’appelle le RGAA, le Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité, lui-même adossé à la norme européenne. Quand on entend qu’un site « n’est pas accessible », cela signifie très précisément qu’il ne respecte pas ce référentiel.