Déplacement
11 épisodes sur ce thème.
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Je suis de retour pour le troisième épisode de ma série “les 4 saisons chez les miros” (oui, je change le nom à chaque fois, c’est plus fort que moi). Entre deux canicules du début d’été, je vous emmène dans un focus grand format sur ma vie avec mon chien guide quand le thermomètre s’affole.
Le printemps, c’est beau… mais pas toujours pour tout le monde. Dans ce deuxième épisode de la série « Les quatre saisons quand on n’y voit pas », je vous parle de ce que cette saison change vraiment pour un déficient visuel.
Des bonnes choses d’abord : les odeurs de fleurs, les premiers barbecues, les journées qui s’allongent. Autant de repères sensoriels qui font du bien après un hiver sans relief.
Au menu de cet épisode : SNCF Connect, l’application qu’on a tous besoin d’utiliser un jour ou l’autre. Mais quand on est déficient visuel, acheter un billet de train, c’est une autre histoire.
Après les sérieux problèmes d’accessibilité rencontrés fin janvier/début février 2026 — qui avaient transformé une tâche de 5 minutes en cauchemar de 40 minutes — l’application a été corrigée assez rapidement. L’occasion pour moi de faire une démonstration complète avec VoiceOver, depuis la recherche de trajet jusqu’à la validation du paiement, en passant par la toute nouvelle interface calendrier qui a changé la façon de sélectionner les dates.
J’ai testé 3 cannes électroniques dans ma vie : Tompouce, Rango et iCane. Spoiler : une seule me convainc vraiment.
Dans cet épisode, je vous explique comment fonctionnent ces boîtiers de détection d’obstacles (LIDAR vs ultrasons), leurs systèmes de vibrations, leurs distances de détection… et surtout leurs vrais prix. Parce que non, “gratuit” ça n’existe pas.
Dans ce deuxième épisode de 2026, je vous parle d’hiver, mais pas que des jolis flocons et des chocolats chauds. Je vous raconte la réalité de cette saison quand on ne voit pas : comment gérer la neige avec son chien guide (Ultra qui fait n’importe quoi dans la poudreuse, c’était hilarant), les plaques de verglas invisibles qui t’envoient au tapis en plein virage, et le rhume qui te congestionne tellement que tu perds aussi l’audition – super pratique pour se déplacer, je vous dis pas.Mais l’hiver, c’est aussi la bouffe conviviale, et là, je vous explique pourquoi la raclette traditionnelle peut vite devenir un parcours du combattant avec ces appareils qui chauffent comme l’enfer et ces poêlons impossibles à récupérer sans se brûler. Heureusement, j’ai découvert une solution géniale : les appareils à raclette individuels avec des bougies chauffe-plats. Franchement, ça change tout.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, Nico vous parle d’un sujet essentiel à la mobilité des personnes déficientes visuelles : les feux sonores.Comment fonctionnent-ils ? Depuis quand existent-ils ? Pourquoi sont-ils parfois mal réglés ou absents ? Et surtout, comment obtenir la fameuse télécommande qui permet de les activer ?À travers un retour d’expérience personnel et des infos pratiques, découvrez ce qui rend ces dispositifs si précieux pour traverser la rue en sécurité, et pourquoi leur mauvaise installation peut rendre la ville plus dangereuse qu’elle ne devrait l’être. Un épisode à écouter, à partager, et à transmettre aux collectivités qui ont encore des progrès à faire.📩 Pour réagir ou participer : [email protected]🔗 Et surtout… pensez à partager l’épisode autour de vous !
Dans cet épisode, je parle d’un sujet à la fois courant et trop peu compris : l’aide qu’on m’impose dans la rue, simplement parce que je suis une personne déficiente visuelle.Ce que certains voient comme un geste bienveillant peut, pour moi comme pour beaucoup d’autres, être perçu comme une intrusion, voire une agression. J’explique pourquoi ces interventions peuvent être problématiques, comment elles sont vécues, et surtout ce qu’il faut faire – ou éviter – pour vraiment aider sans nuire.Que vous soyez concerné de près ou de loin, cet épisode vous aidera à mieux comprendre ce que signifie respecter l’autonomie des personnes aveugles ou malvoyantes.📩 Vous pouvez m’écrire pour réagir ou proposer un sujet : [email protected]🔊 « Un miro dans la ville » – un podcast pour ouvrir les yeux sur le handicap visuel.
Dans cet épisode très personnel, je vous parle d’un moment charnière de la vie d’un déficient visuel : le renouvellement de son chien guide. Après six ans et demi de complicité avec Moby, mon premier compagnon à quatre pattes, l’heure de la retraite approche pour lui… et une nouvelle aventure débute avec Ultra. Je vous partage :- Les raisons du renouvellement d’un chien guide 🐕🦺- Les difficultés physiques et émotionnelles à surmonter- La préparation nécessaire pour accueillir un nouveau chien- Ce que deviennent nos anciens compagnons 💛- Et quelques anecdotes qui illustrent ce parcours de transition Un épisode sans filtre, pour mieux comprendre le lien unique entre un maître et son chien guide, mais aussi la réalité du quotidien quand il faut dire au revoir pour recommencer. 📩 Vous avez des questions ou envie de témoigner ?Écrivez-moi à : [email protected]
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je m’attaque à une question qu’on me pose sans arrêt : « il y a des escaliers, ça va aller ? » Alors je vais y répondre une fois pour toutes.
J’habite au troisième étage. Sans ascenseur. Non, je n’escalade pas la façade, et non, je ne dors pas dans le hall de l’immeuble. Je monte et je descends mes trois étages plusieurs fois par jour, ne serait-ce que pour mon chien guide. Et en toutes ces années, je suis tombé une fois — la dernière marche, un matin où je n’étais pas réveillé. Comme tout le monde.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je poursuis sur les aides au déplacement. Après la canne blanche, le chien guide — qui est bien davantage qu’une aide. Je vous raconte tout le parcours, de la naissance du chiot jusqu’au jour où il arrive chez vous.
D’abord, tous les chiens ne peuvent pas devenir chiens guides. Une petite dizaine de races reviennent : le labrador, le golden retriever, les croisements des deux — c’est le cas de mon chien —, le flat-coated retriever, et côté chiens de berger l’allemand et le blanc suisse. Et pour les personnes à la fois déficientes visuelles et allergiques au poil, il existe des solutions hypoallergéniques comme le labradoodle ou le caniche royal.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle de la canne blanche. Comment elle est faite, comment on s’en sert, et surtout — la vraie question — à quel point il est difficile de l’accepter.
Je commence par l’objet, parce qu’il est plus subtil qu’un simple bâton blanc. La poignée, d’abord, en caoutchouc ou en bois, droite ou coudée pour celles et ceux qui ont des douleurs de poignet, avec ou sans partie plate : il faut essayer pour trouver la sienne.