<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Emploi on Un Miro dans la Ville</title><link>https://unmirodanslaville.fr/tags/emploi/</link><description>Recent content in Emploi on Un Miro dans la Ville</description><generator>Hugo</generator><language>fr-FR</language><lastBuildDate>Sat, 04 Jan 2025 00:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://unmirodanslaville.fr/tags/emploi/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Le braille : pourquoi il a fallu que je me batte pour l'apprendre à 26 ans</title><link>https://unmirodanslaville.fr/podcast/2025-01-04-episode-015-le-braille-pourquoi-il-a-fallu-que-je-me-batte-pour-l-apprendre-a-26-ans/</link><pubDate>Sat, 04 Jan 2025 00:00:00 +0000</pubDate><guid>https://unmirodanslaville.fr/podcast/2025-01-04-episode-015-le-braille-pourquoi-il-a-fallu-que-je-me-batte-pour-l-apprendre-a-26-ans/</guid><description>&lt;h2 id="lhistoire-de-louis-braille-la-machine-perkins-les-afficheurs-à-huit-points--et-un-message-direct-aux-centres-de-rééducation">L&amp;rsquo;histoire de Louis Braille, la machine Perkins, les afficheurs à huit points — et un message direct aux centres de rééducation&lt;/h2>
&lt;p>Épisode bonus, publié un 4 janvier — la Journée mondiale du braille, choisie parce que c&amp;rsquo;est la date de naissance de Louis Braille, en 1809.&lt;/p>
&lt;p>Dans cet épisode d&amp;rsquo;Un Miro dans la Ville, je retrace d&amp;rsquo;abord l&amp;rsquo;histoire. Louis Braille n&amp;rsquo;est pas né aveugle : il le devient tout petit, et entre à l&amp;rsquo;Institut royal des jeunes aveugles, l&amp;rsquo;ancêtre de l&amp;rsquo;INJA. C&amp;rsquo;était un inventeur. Il part du système de Charles Barbier, un code sur douze points conçu par un homme qui voyait — et qui, ne vivant pas le handicap, n&amp;rsquo;avait pas mesuré à quel point c&amp;rsquo;était illisible sous les doigts. Braille publie sa première version officielle en 1829, à vingt ans, puis l&amp;rsquo;enrichit pour y faire entrer les mathématiques et la musique. Six points, soixante-quatre combinaisons : c&amp;rsquo;est tout. Le bicentenaire de cette publication approche, et le code est toujours là.&lt;/p></description></item></channel></rss>