Ci-dessous se trouvent les pages utilisant le terme taxonomique “Handicap Visuel”
Le Markdown quand on n'y voit pas : écrire simple, naviguer vite
Titres, listes, liens et images en quelques symboles : la démo pas à pas avec MacDown 3000 et le sélecteur d’éléments de VoiceOver
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous donne la suite directe de l’épisode sur le jeu de rôle. Vous avez été très nombreux à réagir et à m’envoyer vos propres astuces — merci à vous ! — et beaucoup m’ont demandé de détailler ce fameux « Markdown » dont je me sers pour mes feuilles de personnages. Alors on y va : c’est quoi, à quoi ça sert, et pourquoi c’est une petite révolution quand on navigue au lecteur d’écran.
Jeu de rôle et handicap visuel : comment je joue (et maîtrise) sans y voir
Dés en braille, fiches en Markdown, PDF adaptés par IA : mes astuces de rôliste aveugle
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous emmène dans un univers que j’adore : le jeu de rôle (JDR). Certains d’entre vous savaient déjà que je suis rôliste, alors j’ai eu envie de prendre le temps de vous expliquer ce qu’est vraiment ce loisir, et surtout comment je m’organise pour y jouer quand on n’y voit rien.
Créer sa micro-entreprise quand on est aveugle : mon parcours sans filtre
INPI, URSSAF, ACRE, AGEFIPH… tout ce que j’aurais aimé savoir avant de me lancer
🎙️ Aujourd’hui, on parle business !Ça fait un moment que je voulais faire cet épisode : mon parcours complet de création de micro-entreprise, du salariat qui me pesait jusqu’à la gestion au quotidien de “Un Miro dans la Ville” et de mes activités.
Au programme :
🔹 Pourquoi j’ai quitté le salariat pour me lancer 🔹 Comment j’ai créé mon statut via l’INPI (et pourquoi je n’ai pas payé un site tiers) 🔹 URSSAF, déclaration mensuelle vs trimestrielle : le piège à éviter avec les pensions complémentaires 🔹 Les structures qui m’ont accompagné : BGE, France Travail, Prométhée 45 🔹 L’ACRE version URSSAF et version AGEFIPH : ce qui a changé depuis 2024 (et pas en bien) 🔹 AAH, CAF, déclarations de changement de situation : les pièges administratifs 🔹 Mon appli de gestion au quotidien, la RC Pro, et la fameuse facturation électronique qui arrive en septembre
Lunettes IA : pourquoi je ne suis pas passé aux Meta Ray-Ban
Meta Glasses, vie privée, écosystème fermé et le SDK qui manque encore pour l’autonomie des déficients visuels
Dans cet épisode, je décortique les lunettes connectées à IA — Meta Ray-Ban et Meta Glasses en tête — et j’explique pourquoi, malgré leur potentiel pour les personnes déficientes visuelles, je n’ai pas franchi le pas.
Au programme :Comment fonctionnent ces lunettes (caméra, micro, haut-parleurs) et pourquoi elles séduisent la communauté déficiente visuelle malgré un usage détourné de leur conception initiale
Chien guide et canicule : comment Ultra et moi on survit à l'été
Troisième épisode de la série saisonnière : coussinets brûlés, pastèques congelées, trams surchauffés et vacances compliquées — le quotidien estival vu depuis le trottoir
Je suis de retour pour le troisième épisode de ma série “les 4 saisons chez les miros” (oui, je change le nom à chaque fois, c’est plus fort que moi). Entre deux canicules du début d’été, je vous emmène dans un focus grand format sur ma vie avec mon chien guide quand le thermomètre s’affole.
Bonus – Résoudre le Rubik's Cube : la méthode expliquée pas à pas (version audio)
Je reprends ma méthode de résolution du Rubik’s Cube, cette fois en audio, pour celles et ceux qui galèrent avec la version écrite
Suite à la demande de Dominique, qui a testé ma méthode de résolution du Rubik’s Cube publiée sur le site mais qui bloquait sur certains passages, je reprends tout en version audio, plus facile à suivre pour les personnes qui naviguent avec VoiceOver ou un lecteur d’écran.
Sous terre et sans lumière : ma première fois en spéléologie
Descente en rappel, boyaux boueux et sens des masses : quand la cécité devient un atout sous terre
Dans cet épisode, je vous raconte ma toute première expérience de spéléologie, lors d’une escapade à Nîmes avec des amis. Au programme : une descente en rappel de 15 mètres, des boyaux où on rampe dans l’argile, des salles aux acoustiques fascinantes… et un moment où je me suis retrouvé bien bloqué entre deux parois !
Le printemps vu de l'intérieur
Odeurs, terrasses, motards et poils de chien : la belle saison côté miro
Le printemps, c’est beau… mais pas toujours pour tout le monde. Dans ce deuxième épisode de la série « Les quatre saisons quand on n’y voit pas », je vous parle de ce que cette saison change vraiment pour un déficient visuel.
Des bonnes choses d’abord : les odeurs de fleurs, les premiers barbecues, les journées qui s’allongent. Autant de repères sensoriels qui font du bien après un hiver sans relief.
La Focusrite Scarlett Solo : une interface audio pensée pour nous
10 000 écoutes, une nouvelle interface audio accessible, et une métaphore sur le handicap qui vaut le détour
Dans cet épisode, on commence par un grand merci : Un Miro dans la Ville vient de franchir les 10 000 écoutes cumulées ! Deux ans après le lancement et un an après le vrai décollage, c’est une étape qui me touche vraiment. Merci à vous, les auditeurs, et merci à Philippe et toute l’équipe d’Oxytude dont le soutien a été décisif.
Le café quand on n'y voit pas : tour d'horizon des machines accessibles
Capsules, piston, percolateur, automatique… on fait le point sur ce qui marche vraiment quand on est mal ou non-voyant.
Cette semaine, Ultra m’a fait passer des nuits courtes… et ça m’a donné une très bonne excuse pour parler du café !
Parce que se faire un café le matin quand on n’y voit pas, ça peut vite devenir un casse-tête. Alors j’ai passé en revue à peu près toutes les machines que j’ai pu tester ou utiliser au fil des années : les machines à capsules (Tassimo, Dolce Gusto, Nespresso), les cafetières à filtre, la cafetière italienne, la cafetière à piston, les machines à percolateur et les machines automatiques à grains.
Changer d'iPhone et voir sans avoir vu : quand l'expérience fait tout
iPhone sans bouton, couleurs froides et fenêtres transparentes : ce que le regard évident ne dit pas
Dans cet épisode, je t’emmène dans deux situations bien réelles qui illustrent un même principe : quand on ne voit pas et qu’on n’a jamais expérimenté quelque chose, aucune évidence ne va de soi.
Je te parle d’abord du passage à un iPhone sans bouton Home, et de tout ce que ça implique concrètement pour une personne malvoyante ou non-voyante — gestes VoiceOver, Face ID, centre de notifications, Apple Pay — avec un petit tuto au passage pour ceux qui s’y préparent.
L'électroménager accessible : Samsung montre la voie
Quand les constructeurs intègrent enfin les lecteurs d’écran dans nos appareils du quotidien
Il y a un an, je vous parlais d’un électroménager peu adapté aux déficients visuels. Aujourd’hui, ça bouge enfin — et c’est Samsung qui fait le premier pas avec une machine à laver équipée d’un écran tactile embarquant TalkBack, le lecteur d’écran d’Android.
Dans cet épisode, je reviens sur cette annonce pour en parler plus largement : pourquoi c’est une vraie avancée, ce que ça change concrètement au quotidien, et surtout ce que j’espère voir arriver chez les autres constructeurs.
L'IA au quotidien : comment je l'utilise vraiment en tant que déficient visuel
Du développement d’applis à la gestion des courses, tour d’horizon de mes usages concrets de l’intelligence artificielle.
Il y a un an, je vous parlais d’intelligence artificielle en vous disant que je m’en servais très peu. Aujourd’hui, c’est une tout autre histoire.
Dans cet épisode, je vous explique concrètement comment j’utilise l’IA au quotidien en tant que personne déficiente visuelle : aide au développement d’applications, lecture et résumé de courriers, rédaction des descriptions de podcast, mais aussi des usages plus inattendus comme Gemini Live avec partage de caméra en direct, ou encore les agents IA pour naviguer sur le web à ma place.
SNCF Connect : le guide complet pour les déficients visuels
De l’achat de billets à la demande d’assistance en gare, pas à pas avec VoiceOver
Au menu de cet épisode : SNCF Connect, l’application qu’on a tous besoin d’utiliser un jour ou l’autre. Mais quand on est déficient visuel, acheter un billet de train, c’est une autre histoire.
Après les sérieux problèmes d’accessibilité rencontrés fin janvier/début février 2026 — qui avaient transformé une tâche de 5 minutes en cauchemar de 40 minutes — l’application a été corrigée assez rapidement. L’occasion pour moi de faire une démonstration complète avec VoiceOver, depuis la recherche de trajet jusqu’à la validation du paiement, en passant par la toute nouvelle interface calendrier qui a changé la façon de sélectionner les dates.
Je vous présente Voice-Tag, mon application de mémos vocaux NFC
L’histoire complète de Voice-Tag, de l’idée au lancement sur iOS et Android - Pourquoi j’ai créé cette app, comment elle fonctionne, et ce qui arrive dans les prochaines versions
Dans cet épisode, je vous raconte tout sur Voice-Tag, mon application de mémos vocaux NFC qui vient chambouler le marché des étiquettes parlantes.
Vous découvrirez :
- Comment une simple remarque sur un podcast m’a donné l’idée de Voice-Tag
- Pourquoi les solutions existantes comme le PenFriend ont un gros défaut (175€ et un seul fournisseur d’étiquettes)
- Le parcours du combattant pour publier sur iOS et Android (spoiler : Apple prend 99€/an, Google veut 12 testeurs pendant 14 jours)
- Comment fonctionne l’application en détail, avec démo à l’appui
- Le mode rafale demandé par Fabrice d’Oxytude (scanner plusieurs tags à la suite sans cliquer)
- La synthèse vocale intégrée pour lire les anciens tags NFC texte
- Les prochaines fonctionnalités : sauvegarde auto, tags enrichis, et plus encore
Voice-Tag c’est 9,99€/an ou 29,99€ à vie, disponible en 5 langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien), et compatible avec N’IMPORTE QUELLE étiquette NFC du commerce.
Cannes électroniques : mon test sans filtre de 3 modèles (Tompouce, Rango, iCane)
Détection LIDAR vs ultrasons, tarifs réels et fiches produits mensongères : mon retour sans filtre sur ces boîtiers
J’ai testé 3 cannes électroniques dans ma vie : Tompouce, Rango et iCane. Spoiler : une seule me convainc vraiment.
Dans cet épisode, je vous explique comment fonctionnent ces boîtiers de détection d’obstacles (LIDAR vs ultrasons), leurs systèmes de vibrations, leurs distances de détection… et surtout leurs vrais prix. Parce que non, “gratuit” ça n’existe pas.
L'hiver quand on ne voit pas : neige, verglas et raclettes périlleuses !
Entre les joies de la neige fraîche et les galères du verglas, découvrez comment l’hiver impacte vraiment le quotidien d’un déficient visuel (spoiler : la raclette, c’est un sport de combat)
Dans ce deuxième épisode de 2026, je vous parle d’hiver, mais pas que des jolis flocons et des chocolats chauds. Je vous raconte la réalité de cette saison quand on ne voit pas : comment gérer la neige avec son chien guide (Ultra qui fait n’importe quoi dans la poudreuse, c’était hilarant), les plaques de verglas invisibles qui t’envoient au tapis en plein virage, et le rhume qui te congestionne tellement que tu perds aussi l’audition – super pratique pour se déplacer, je vous dis pas.Mais l’hiver, c’est aussi la bouffe conviviale, et là, je vous explique pourquoi la raclette traditionnelle peut vite devenir un parcours du combattant avec ces appareils qui chauffent comme l’enfer et ces poêlons impossibles à récupérer sans se brûler. Heureusement, j’ai découvert une solution géniale : les appareils à raclette individuels avec des bougies chauffe-plats. Franchement, ça change tout.
Le Rubik's Cube accessible : dextérité, visualisation mentale et adaptation
Comment adapter et résoudre un Rubik’s Cube quand on est aveugle, et pourquoi c’est bien plus qu’un simple jeu
Bonne année à tous ! Pour ce premier épisode de 2025, je vous parle d’un objet qui m’accompagne depuis plusieurs années : le Rubik’s Cube.
Dans cet épisode, je vous explique comment adapter un Rubik’s Cube pour qu’il soit utilisable par une personne aveugle, avec un système de marquage en relief basé sur les points (de 1 à 6) qui s’inspire intelligemment de la structure des dés. Je partage mes techniques d’adaptation, du matériel utilisé (plaquette à cuvette, poinçon, plaques autoadhésives) aux astuces pour que les étiquettes tiennent bien.
Christopher : Piloter sa vie sans voir les obstacles
De l’adolescence sans accompagnement à la présidence de DV Sport Auto : un parcours inspirant de résilience, de parentalité et de défis relevés
Dans cet épisode sans filtre, je reçois Christopher Maublant, 37 ans, déficient visuel de naissance et président fondateur de DV Sport Auto. Une conversation authentique, brute et profondément inspirante.
Christopher partage son parcours marqué par l’absence d’accompagnement adapté dans sa jeunesse. “On me disait que j’avais un problème de vue”, raconte-t-il, alors qu’il naviguait entre déni familial et scolarité inadaptée. Une armure en carton qui l’a suivi longtemps dans sa vie d’adulte.
En cuisine : le far breton de Bruno !
Recette accessible et présentation de mes ustensiles indispensables pour cuisiner sans y voir
On se retrouve dans ma cuisine pour un épisode un peu spécial ! Bruno m’a proposé une recette de far breton, et je me suis dit que c’était l’occasion parfaite de vous présenter quelques outils bien pratiques que j’utilise au quotidien.
Au programme : - La recette complète du far breton, étape par étape
- Ma technique pour casser les œufs sans retrouver de coquilles dans la préparation
- Les cuillères doseuses : comment mesurer précisément une cuillère à soupe ou à café quand on ne voit pas
- L’anti-monte-lait : ce petit galet en verre qui vous prévient quand ça commence à bouillir
C’est une recette simple avec des ingrédients qu’on a souvent chez soi : 4 œufs, du sucre, de la farine, un litre de lait et un peu de beurre.
Pourquoi j’ai créé Un Miro dans la Ville
Un Miro dans la Ville, c’est d’abord une envie de partage.
Je voulais créer un espace où je peux :
- Raconter mon quotidien de personne non voyante
- Parler des obstacles, mais aussi des solutions qui existent
- Donner des clés de compréhension à ceux qui voient
- Proposer des ressources à ceux qui, comme moi, vivent avec une déficience visuelle
Le podcast n’est qu’un point de départ : ce site me permet aussi de proposer des contenus écrits, des formations et des ressources complémentaires.
Créer un site de podcast accessible et souverain : Hugo, ALTCHA et souveraineté numérique
Retour d’expérience sur la création d’un site de podcast accessible, hébergé en Europe, avec démo VoiceOver
Aujourd’hui, je vous présente la création de mon site internet : unmirodanslaville.frUn épisode un peu technique, mais rassurez-vous, j’ai vulgarisé au maximum pour que tout le monde puisse comprendre mes choix et pourquoi je les ai faits.
Pourquoi créer un site en 2025 ? Parce que je voulais un endroit où je garde le contrôle de mes données, sans publicité, accessible à tous, et où vous pouvez : - Retrouver tous les épisodes de podcast - Lire des articles de blog - Commenter (même sans compte Spotify ou Apple Podcasts) - Vous inscrire à une newsletter mensuelle.
Comment étiqueter quand on n'y voit pas ?
Braille, PenFriend ou tags NFC : tour d’horizon des solutions d’étiquetage pour déficients visuels
Dans cet épisode, je vous présente les différentes méthodes pour étiqueter ses affaires quand on est déficient visuel. Au programme : un comparatif sans langue de bois entre trois solutions d’étiquetage.
D’abord, les étiquettes en braille avec la pince DIMO, la tablette à cuvette ou la machine Perkins : économique et accessible, mais pas toujours pratique sur le long terme.
FAQ sans filtre : vos questions les plus gênantes sur le handicap visuel
Toilettes, crottes de chien et couteaux de cuisine : je réponds à tout
Dans cet épisode, je réponds aux questions que vous m’avez posées et qui ne méritaient pas forcément un épisode complet chacune.
Au programme :
- comment je gère le poids de mon chien guide,
- comment on fait pour savoir qu’on s’est bien essuyé aux toilettes,
- pourquoi je ramasse les crottes d’Ultra et surtout comment je fais pour les trouver !
- Mes techniques pour ne pas me couper en cuisine.
- Même un mot rapide sur la sexualité.
Un épisode direct, sans tabou, parfois cocasse, qui répond aux vraies questions du quotidien avec une déficience visuelle.
Psychomotricité et handicap visuel : retrouver son corps dans l'espace
Emma, psychomotricienne, nous explique comment elle aide les personnes déficientes visuelles à se reconnecter à leur corps et gagner en autonomie
🎙️ L’INVITÉE Emma, 29 ans, psychomotricienne depuis 6 ans et spécialisée dans l’accompagnement des personnes déficientes visuelles.
💡 AU PROGRAMME Emma nous fait découvrir son métier souvent méconnu et son rôle essentiel dans la rééducation. Elle explique comment la psychomotricité aide à réguler le lien entre nos sensations, notre posture et nos mouvements - un enjeu particulièrement important quand la vue fait défaut.
Greta : enfin du cinéma accessible (ou presque)
Application d’audiodescription au ciné, bugs et bonnes surprises : retour d’expérience sans filtre
🎬 Il était temps !Un an et demi que le podcast existe, et je n’avais JAMAIS parlé de cinéma. Alors que bon, “Un Miro dans la Ville”, c’est quand même inspiré d’un film… Bref, aujourd’hui on rattrape ça avec Greta, l’application qui permet d’avoir des films audiodécrits au cinéma.📱 Comment ça marche :→ Application dispo sur iOS et Android → Téléchargement de la piste audiodécrite avant la séance → Choix d’un cinéma partenaire (obligatoire depuis un an) → Synchronisation automatique avec le film grâce au micro du téléphone → Écouteurs dans les oreilles, et c’est parti !✅ Mes retours après 2 séances :Tron Ares : nickel chrome, ça marche du tonnerre (même le générique est dit !)Deliver Me from Nowhere (Springsteen) : bug complet au bout de 10 min, piste supprimée, pas de réseau pour re-télécharger… j’ai fini le film sans audiodescription 😅⚠️ Mes conseils :→ Téléchargez la piste le JOUR MÊME de votre séance → Lancez l’application AVANT d’entrer dans le cinéma (pour la géolocalisation) → Prévoyez des écouteurs qui ne coupent pas tous les sons (sinon vous ratez le film) → Testez avec des écouteurs sans fil pour éviter les bugs de microLe bilan ? Application géniale qui change la vie, quelques petits défauts d’accessibilité et de stabilité, mais franchement ça vaut le coup d’essayer. Le cinéma redevient accessible !💬 Cet épisode vous a plu ? → Partagez-le autour de vous → Laissez des ⭐ et des commentaires sur votre plateforme d’écoute → Vous voulez participer à un épisode ou poser une question ? Contactez-moi : [email protected]
Cyril Trochu : De l'institut à la scène, parcours d'un musicien non-voyant
Accessibilité numérique, autonomie et vie artistique : une conversation sans filtre sur la déficience visuelle
🎙️ Premier épisode avec un invité DV !Je reçois Cyril Trochu, musicien non-voyant de naissance. Une conversation longue, dense, et sans langue de bois sur ce que c’est vraiment de vivre avec une déficience visuelle en 2025.🎵 Au menu :→ Son parcours chaotique dans un institut spécialisé des années 80-90 → L’apprentissage de la canne blanche… à 20 ans → Comment la musique lui a donné le déclic pour s’intégrer au monde → De MS-DOS à l’iPhone : l’évolution des technologies d’accessibilité💢 Les sujets qui fâchent :L’accessibilité numérique catastrophique de certains services publics (coucou France Télévisions 👋)La galère du vote et de l’autonomie au quotidienLa sous-représentation du handicap en politiquePartir en vacances, faire du networking, gérer les visuels quand on ne voit pas⚠️ Disclaimer : On digresse, on parle vrai, et l’épisode est un peu long. Mais c’est ça aussi, une vraie conversation humaine.💬 Cet épisode vous a plu ? → Partagez-le autour de vous → Laissez des ⭐ et des commentaires sur votre plateforme d’écoute → Vous voulez participer à un épisode ? Contactez-moi : [email protected] Les liens pour retrouver Cyril : Youtube : https://www.youtube.com/@ORGANAduoSa chaine Youtube : https://www.youtube.com/@cyriltrochucomposition
Payer quand t'es miro : mode d'emploi
Espèces, chèques, CB… et le calvaire des terminaux tactiles
Comment on fait pour payer quand on ne voit rien ? Aujourd’hui, on parle bifton, pognon, monnaie… bref, on parle thune !Dans cet épisode, je vous explique comment un miro gère ses paiements au quotidien :Le chéquier : guide-chèque ou système D avec une pochette plastiqueLes billets : reconnaître un 5, 10 ou 20 euros avec ses doigts ou une appliLes pièces : toutes les astuces tactiles pour les différencier (tranches lisses, striées, espacées…)La carte bancaire : ça va jusqu’à 50 euros sans contact, mais après…Les TPE tactiles : la galère absolue quand il n’y a plus de boutonsDepuis le 28 juin 2025, les terminaux de paiement doivent être accessibles. Sur le papier, c’est génial. Dans la vraie vie ? Mon boulanger vient de changer son TPE en mars… sans accessibilité. Et on devra attendre 2030, voire 2040 pour certains commerces.Je vous parle aussi des solutions comme les cartes bancaires parlantes (merci Ansome) et Apple Pay, mais surtout, je vous explique pourquoi il faut continuer à sensibiliser les commerçants.Parce que payer, c’est pas un privilège, c’est juste normal.📧 Contactez-moi : [email protected]
Accessibilité numérique : les développeurs doivent se bouger !
Un coup de gueule (constructif) sur l’état de l’accessibilité en ligne et la responsabilité des développeurs.
Aujourd’hui, je pousse un bon petit coup de gueule.Parce qu’il y a des choses qu’on ne devrait plus voir — ou plutôt ne pas voir — en 2025.L’accessibilité numérique, ce n’est pas un bonus, c’est un droit. Et pourtant, certaines démarches essentielles, comme la déclaration trimestrielle AAH, ont mis plus d’un an à devenir utilisables avec un lecteur d’écran.Dans cet épisode, je vous explique pourquoi ce genre de problème ne devrait jamais exister, comment une simple ligne de code peut changer la vie de milliers de personnes, et pourquoi les développeurs doivent enfin faire leur boulot correctement.Un épisode coup de poing, mais plein de bon sens, pour rappeler que l’accessibilité, c’est l’affaire de tous — et surtout de ceux qui construisent le web.🎙️ Un Miro dans la Ville, le podcast qui vous ouvre les yeux sur le handicap visuel.
Autonomie ou indépendance : où placer le curseur ?
Quand on ne voit pas ou qu’on voit mal, comment définir ce qu’est vraiment l’autonomie ?
Dans cet épisode d’Un miro dans la ville, je m’interroge : c’est quoi, au juste, être autonome quand on vit avec un handicap visuel ?Entre autonomie et indépendance, la frontière est parfois floue. Se déplacer seul, utiliser le numérique, savoir demander de l’aide, ou encore… décider de ne pas faire une tarte aux pommes : toutes ces situations questionnent notre rapport à l’autonomie.Je partage mes réflexions, des exemples concrets, et j’ouvre la discussion : et pour vous, l’autonomie, ça veut dire quoi ?👉 J’aimerais beaucoup avoir vos retours et vos expériences ! Écrivez-moi à [email protected] et partagez vos avis.Et si l’épisode vous a plu, pensez à le partager et à vous abonner au podcast pour ne rien manquer !
Mises à jour smartphone : prudence ou impatience ?
Entre nouveautés tentantes et bugs cachés, comment décider ?
Chaque année, les grandes mises à jour de nos smartphones font envie… mais elles peuvent aussi réserver des bugs agaçants, surtout pour l’accessibilité.Dans cet épisode bonus d’Un Miro dans la Ville, Nico prend l’exemple de la sortie d’iOS 26 pour partager son point de vue : pourquoi il attend souvent la version 0.1, et pourquoi la patience peut éviter de grosses frustrations.Un épisode utile pour toutes celles et ceux qui se demandent s’il vaut mieux cliquer dès la sortie… ou attendre un peu.
Agrandisseur d’écran ou lecteur d’écran : quand basculer (et comment s’y préparer) ?
Repères concrets, solutions hybrides et clés psychologiques pour passer de l’agrandissement à la lecture d’écran en toute confiance.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je réponds à la question de Claire : à quel moment passer d’un agrandisseur d’écran à un lecteur d’écran ? On passe en revue des critères mesurables (vitesse de lecture en mots/minute, fatigue visuelle et posturale, niveau de zoom, contexte pro ou études) et des solutions hybrides (ZoomText, SuperNova, Loupe Windows + Narrateur, lecture au survol) pour une transition en douceur. Je partage aussi la dimension psychologiquedu passage de la malvoyance à la non-voyance : accepter les changements, apprivoiser la synthèse vocale, et garder la main sur son apprentissage. Côté pratique, on voit comment entraîner l’oreille (augmenter progressivement la vitesse), apprendre le clavier par cœur, et choisir l’outil adapté (VoiceOver, NVDA…) sans sacrifier l’accessibilité de ses logiciels. L’objectif : rester performant et confortable au quotidien, que l’on lise 600 mots à l’écran… ou à l’oreille. Une question pour un prochain épisode ? Écris-moi à [email protected] et abonne-toi pour ne rien manquer.
Faut-il vraiment apprendre à utiliser un ordinateur quand on ne voit plus ?
Une réflexion sincère sur l’apprentissage de l’informatique pour les personnes aveugles ou malvoyantes, entre autonomie, choix de vie et réalité du quotidien.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je réponds à une question essentielle posée par une cliente : « Est-ce que j’ai vraiment besoin d’apprendre à utiliser un ordinateur avec un lecteur d’écran ? »Ensemble, on explore les vrais enjeux derrière cette interrogation :– L’autonomie dans les démarches administratives– La difficulté d’apprentissage d’un nouveau mode d’interaction avec l’informatique– Les limites du smartphone seul– Les cas où un ordinateur n’est pas indispensableJe partage mon expérience personnelle et professionnelle, en m’appuyant sur des situations concrètes. Ce n’est pas un plaidoyer technique, mais une discussion honnête, nuancée, pour mieux comprendre quand — et pourquoi — il est utile d’investir du temps pour apprendre à utiliser un ordinateur quand on ne voit pas.🎧 Bonne écoute, et comme toujours : partagez, commentez, et écrivez-moi si vous voulez réagir ou participer à un prochain épisode
Feux sonores : traverser en toute sécurité
Entre avancées techniques, mauvaises installations et idées reçues : tout ce qu’il faut savoir sur ces aides précieuses pour les personnes déficientes visuelles.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, Nico vous parle d’un sujet essentiel à la mobilité des personnes déficientes visuelles : les feux sonores.Comment fonctionnent-ils ? Depuis quand existent-ils ? Pourquoi sont-ils parfois mal réglés ou absents ? Et surtout, comment obtenir la fameuse télécommande qui permet de les activer ?À travers un retour d’expérience personnel et des infos pratiques, découvrez ce qui rend ces dispositifs si précieux pour traverser la rue en sécurité, et pourquoi leur mauvaise installation peut rendre la ville plus dangereuse qu’elle ne devrait l’être. Un épisode à écouter, à partager, et à transmettre aux collectivités qui ont encore des progrès à faire.📩 Pour réagir ou participer : [email protected]🔗 Et surtout… pensez à partager l’épisode autour de vous !
Électroménager et handicap visuel : un quotidien pas si connecté
Quand l’innovation oublie l’accessibilité, c’est tout le quotidien qui devient un casse-tête.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, on reste à la maison, direction la cuisine, la buanderie et même le salon pour parler électroménager… et accessibilité.Plaques de cuisson, machines à laver, aspirateurs connectés, balances, micro-ondes ou cafetières : que se passe-t-il quand on ne voit pas et qu’on veut juste… faire un café, laver ses vêtements ou cuire ses pâtes ?Nico partage son expérience sans filtre : les galères, les bricolages maison, les rares bonnes surprises, et les absurdités d’un marché qui propose parfois des produits “accessibles”… trois à dix fois plus chers que les autres.Un épisode utile, sincère, parfois drôle, parfois énervé, pour rappeler que l’accessibilité devrait être un standard, pas un luxe.📩 Une question, un sujet à suggérer ? Écris-moi à [email protected]📣 Si cet épisode vous parle, partagez-le autour de vous !
Ultra vs Moby : 3 mois avec mon nouveau chien guide
Un regard sincère sur le renouvellement et la vie quotidienne avec un nouveau compagnon à quatre pattes.
Dans cet épisode un peu retardé par la chaleur estivale, je vous partage mon retour d’expérience après trois mois de vie avec Ultra, mon nouveau chien guide.Qu’est-ce qui a changé depuis Moby ? Quels ajustements sont nécessaires quand on accueille un nouveau compagnon d’autonomie ?Je vous parle avec sincérité du travail, des besoins, des congénères, mais aussi de la vie à la maison avec un chien au caractère bien trempé.On aborde aussi un sujet que certains évitent : le ramassage des crottes quand on est non voyant, et je vous partage mes techniques sans tabou.Un épisode plein de vie, de réflexion et de sourires, où l’on comprend mieux qu’un chien guide, c’est plus qu’un outil de déplacement : c’est un partenaire du quotidien.📩 Envie de réagir ? De témoigner ? Écrivez-moi à [email protected] si vous aimez l’épisode, n’hésitez pas à le partager autour de vous !
Quand l’aide devient une agression : ce que vivent les personnes aveugles dans la rue
Comment une aide mal formulée ou imposée peut devenir une agression pour les personnes déficientes visuelles.
Dans cet épisode, je parle d’un sujet à la fois courant et trop peu compris : l’aide qu’on m’impose dans la rue, simplement parce que je suis une personne déficiente visuelle.Ce que certains voient comme un geste bienveillant peut, pour moi comme pour beaucoup d’autres, être perçu comme une intrusion, voire une agression. J’explique pourquoi ces interventions peuvent être problématiques, comment elles sont vécues, et surtout ce qu’il faut faire – ou éviter – pour vraiment aider sans nuire.Que vous soyez concerné de près ou de loin, cet épisode vous aidera à mieux comprendre ce que signifie respecter l’autonomie des personnes aveugles ou malvoyantes.📩 Vous pouvez m’écrire pour réagir ou proposer un sujet : [email protected]🔊 « Un miro dans la ville » – un podcast pour ouvrir les yeux sur le handicap visuel.
"Aveugle ? On m’a dit de prendre un iPhone" – Et si c’était faux ?
iOS vs Android : le vrai choix pour rester autonome quand la vue s’en va.
Dans cet épisode un peu piquant d’Un miro dans la ville, je m’attaque à une question qu’on entend trop souvent dans les couloirs ou les forums spécialisés :👉 “Quand on devient aveugle, est-ce qu’on doit obligatoirement acheter un iPhone ?“Je vous propose un tour d’horizon objectif de la situation actuelle, en revenant sur :L’historique de VoiceOver et TalkBack,Les différences entre Android et iOS en matière d’accessibilité,Les idées reçues qui circulent dans certains services médico-sociaux,Et surtout, le rôle central que joue la connaissance de son environnement numérique quand la vue s’en va.Vous découvrirez pourquoi le choix du bon outil dépend avant tout de votre contexte personnel, de votre téléphone actuel, et de vos préférences.📱 Apple ou Android ? Ce n’est plus une guerre, c’est une question d’adaptation et d’autonomie.🎧 Bonne écoute — et surtout, partagez l’épisode si vous pensez qu’il peut être utile à quelqu’un autour de vous !📬 Pour participer ou me suggérer un sujet :👉 [email protected]
Conduire en étant non-voyant ? Oui, avec DV Sport Auto !
Quand la passion du sport auto devient accessible aux personnes déficientes visuelles, sensations et émotions sont garanties !
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous embarque dans le monde étonnant de DV Sport Auto, une association fondée par Christopher Maublanc en 2020 avec un objectif audacieux : permettre aux personnes non-voyantes ou malvoyantes de conduire une voiture en toute sécurité grâce à un système de copilotage adapté.Je vous explique comment se déroulent les stages, qu’ils soient sur route fermée avec des voitures d’auto-école adaptées, ou sur circuit de rallycross avec des véhicules de sport préparés.Je partage aussi mon vécu en tant que participant… et même en tant qu’ambassadeur de l’association !💬 Entre explications techniques, anecdotes et émotions fortes, cet épisode vous fera vivre cette expérience hors du commun comme si vous y étiez.🎧 Juste après cet épisode, un épisode bonus audio vous attend : l’enregistrement brut de ma dernière session de pilotage dans une Peugeot 206 sur circuit. Moteur rugissant, instructions en direct et immersion totale !—📍 Infos pratiques sur DV Sport Auto🌐 Site web : www.dvsportauto.com📧 E-mail : [email protected]—📬 Une idée de sujet ? Envie de participer à une future émission ? Écrivez-moi à : [email protected]
Dans la voiture avec moi – Immersion sonore chez DV Sport Auto
Installez-vous à mes côtés pour vivre une session de pilotage adaptée en immersion sonore totale.
Dans cet épisode bonus, je vous propose de plonger à l’intérieur de la voiture, avec moi au volant et mon copilote à mes côtés, lors d’un stage de DV Sport Auto.Vous entendrez en temps réel les instructions de pilotage, les bruits du moteur, les changements de direction, et toute l’ambiance d’un circuit de rallycross.🎧 Ce n’est pas une simple discussion : c’est une expérience immersive, brute et authentique, qui vous fait ressentir les sensations que nous vivons quand on pilote sans voir, mais pas sans repères.Cet enregistrement a été réalisé lors de ma dernière session au volant d’une Peugeot 206 adaptée, sur un circuit mêlant terre et asphalte.—📍 Pour en savoir plus sur DV Sport Auto🌐 www.dvsportauto.com📧 [email protected]—🛠️ Pensez à écouter l’épisode principal :🎧 *Conduire en étant non-voyant ? Oui, avec DV Sport Auto !*Disponible juste avant celui-ci dans le flux du podcast.📬 Une remarque, une idée ou l’envie de participer à un prochain épisode ?Écrivez-moi à : [email protected]
"Signaler l'inaccessible : un guide pour alerter l’ARCOM"
Un tutoriel pas à pas pour faire entendre sa voix quand les services publics ne le permettent pas.
Dans cet épisode de Un Miro dans la Ville, je vous propose un format un peu différent, plus pratique : un tutoriel audiopour apprendre à signaler un problème d’accessibilité numérique à l’ARCOM.Trop de services publics restent encore aujourd’hui inutilisables pour les personnes aveugles ou malvoyantes. Et pourtant, des outils existent pour faire entendre notre voix — à condition de savoir s’en servir.À travers un exemple concret (le formulaire 2042C-PRO des impôts et la déclaration trimestrielle de la CAF), je vous guide étape par étape, lecteur d’écran en main, dans tout le processus de signalement.🎧 Que vous soyez concerné·e directement ou que vous aidiez une personne non voyante, ce tutoriel est fait pour vous.➕ Retours, idées de sujets ou envie de participer au podcast ? Écrivez-moi à [email protected]📍 Retrouvez tous les épisodes sur votre plateforme préférée ou sur mon site.
Carnet de route d’une vision qui s’en va
“Un épisode à écouter les yeux fermés. Littéralement.
Dans cet épisode très personnel, je vous partage mon expérience de la perte de la vue. Pas un manuel, pas une vérité universelle, juste un carnet de route.Je raconte ce que ça fait quand les yeux, petit à petit, ne servent plus. Les étapes par lesquelles je suis passé : la colère, la peur, le deuil, mais aussi les solutions, les rencontres, et ce que j’ai mis en place pour reconstruire une vie autonome et épanouie.Un épisode sincère, parfois brut, mais plein d’espoir — pour celles et ceux qui vivent cette situation ou qui veulent mieux comprendre ce que cela implique.🎧 Écoutez, partagez, et surtout, prenez soin de vous.Et si vous voulez me contacter, poser une question ou proposer un sujet :📬 [email protected]
Le renouvellement de chien guide
entre émotion et préparation
Dans cet épisode très personnel, je vous parle d’un moment charnière de la vie d’un déficient visuel : le renouvellement de son chien guide. Après six ans et demi de complicité avec Moby, mon premier compagnon à quatre pattes, l’heure de la retraite approche pour lui… et une nouvelle aventure débute avec Ultra. Je vous partage :- Les raisons du renouvellement d’un chien guide 🐕🦺- Les difficultés physiques et émotionnelles à surmonter- La préparation nécessaire pour accueillir un nouveau chien- Ce que deviennent nos anciens compagnons 💛- Et quelques anecdotes qui illustrent ce parcours de transition Un épisode sans filtre, pour mieux comprendre le lien unique entre un maître et son chien guide, mais aussi la réalité du quotidien quand il faut dire au revoir pour recommencer. 📩 Vous avez des questions ou envie de témoigner ?Écrivez-moi à : [email protected]
On n'est pas des super-héros : coup de gueule sur ce qu'il faut arrêter de nous dire
La canne qu’on attrape, le chien qu’on caresse, le guide à qui on parle à notre place : dix choses à arrêter, sans politiquement correct
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je pousse un vrai coup de gueule. Pas un épisode pédagogique, pas un épisode nuancé : un épisode où je dis les choses telles qu’elles me viennent. Et pour une fois, il ne s’adresse pas aux personnes déficientes visuelles, mais à celles qui voient et qui ont du mal à comprendre ce qu’est la cécité.
Livres audio : pourquoi je paie alors que j'y aurais droit gratuitement
Bibliothèque Sonore, médiathèque Éole, Audible : ce que dit la loi, ce que ça coûte, et pourquoi je ne veux pas qu’une IA me lise un roman
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle de lecture. Ou plutôt d’écoute — et je commence par la question qui fâche : écouter un livre audio, est-ce vraiment lire ? Pour certains, non. Ce sont en général des gens qui n’en ont jamais consommé. Vous vous doutez de mon avis.
En cuisine : ma tarte à la noix de coco, préparée en direct et sans y voir
Balance parlante, œufs cassés sur le plan de travail, four repéré au toucher : la recette complète et les gestes qui vont avec
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous emmène dans ma cuisine. Pas pour en parler : pour le faire. Vingt minutes en direct, sans montage, pendant lesquelles je prépare une tarte à la noix de coco du début jusqu’à l’enfournage. C’était aussi mon premier enregistrement avec des micros-cravates sans fil, ce qui m’a permis de bouger librement d’un bout à l’autre du plan de travail.
Accessibilité numérique : ce qui change au 28 juin 2025 pour des milliers d'entreprises
Le seuil qui passe de 250 millions à 2 millions de chiffre d’affaires, des amendes jusqu’à 50 000 euros renouvelables, et mon doute sur les délais
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je fais le tour des évolutions du RGAA — le Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité — qui entrent en vigueur le 28 juin 2025. Cinq points, et mon avis sur chacun.
Le premier changement est le plus important : le périmètre. Jusqu’ici, seules les entreprises privées dépassant 250 millions d’euros de chiffre d’affaires étaient tenues de rendre leurs services numériques accessibles. Le seuil descend à 2 millions. Autrement dit, on passe de quelques centaines d’entreprises à des milliers. Et l’obligation ne concerne pas que les sites vitrines : elle couvre aussi les intranets et les logiciels métier utilisés en interne. C’est décisif, parce que ce sont précisément ces outils inaccessibles qui nous ferment aujourd’hui l’accès à des métiers entiers. Je prends l’exemple de la comptabilité, où la reconnaissance de caractères fonctionne très bien mais où les logiciels, eux, datent d’un autre âge.
Les escaliers : pas la kryptonite des aveugles, mais celle des voyants
Troisième étage sans ascenseur, une seule chute, six ans d’aviron : et pourquoi un bandeau sur les yeux pendant cinq minutes ne vous apprendra rien
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je m’attaque à une question qu’on me pose sans arrêt : « il y a des escaliers, ça va aller ? » Alors je vais y répondre une fois pour toutes.
J’habite au troisième étage. Sans ascenseur. Non, je n’escalade pas la façade, et non, je ne dors pas dans le hall de l’immeuble. Je monte et je descends mes trois étages plusieurs fois par jour, ne serait-ce que pour mon chien guide. Et en toutes ces années, je suis tombé une fois — la dernière marche, un matin où je n’étais pas réveillé. Comme tout le monde.
Intelligence artificielle : elle me lit mon courrier, mais elle m'a menti sur un Lego
Lire une ordonnance en posant une question plutôt qu’en écoutant tout, et comprendre pourquoi une IA préfère inventer que dire « je ne sais pas »
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je fais le point sur l’intelligence artificielle. Pas dans l’absolu : uniquement sous l’angle qui m’intéresse, celui de l’autonomie quand on ne voit pas. Qu’est-ce qu’elle apporte vraiment, et où est-ce qu’elle nous laisse en plan ?
Le braille : pourquoi il a fallu que je me batte pour l'apprendre à 26 ans
L’histoire de Louis Braille, la machine Perkins, les afficheurs à huit points — et un message direct aux centres de rééducation
Épisode bonus, publié un 4 janvier — la Journée mondiale du braille, choisie parce que c’est la date de naissance de Louis Braille, en 1809.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je retrace d’abord l’histoire. Louis Braille n’est pas né aveugle : il le devient tout petit, et entre à l’Institut royal des jeunes aveugles, l’ancêtre de l’INJA. C’était un inventeur. Il part du système de Charles Barbier, un code sur douze points conçu par un homme qui voyait — et qui, ne vivant pas le handicap, n’avait pas mesuré à quel point c’était illisible sous les doigts. Braille publie sa première version officielle en 1829, à vingt ans, puis l’enrichit pour y faire entrer les mathématiques et la musique. Six points, soixante-quatre combinaisons : c’est tout. Le bicentenaire de cette publication approche, et le code est toujours là.
Autonomie numérique : 100 heures pour maîtriser un iPhone, 20 heures financées
Pourquoi une tarte aux pommes s’apprend en un après-midi et une commande en ligne en plusieurs mois — et ce que les financeurs refusent d’entendre
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je pose une question qu’on m’adresse souvent : quand on perd la vue, faut-il d’abord réapprendre à vivre — cuisiner, faire le ménage, ses courses, ses lessives, se déplacer — ou d’abord apprendre à se servir de son téléphone et de son ordinateur ?
L'aviron : une fois dans le bateau, mon handicap n'en est plus un
Un mode d’emploi à double entrée : pour les déficients visuels qui hésitent à pousser la porte d’un club, et pour les clubs qui ne savent pas comment les accueillir
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je continue sur l’aviron, mais cette fois sur l’eau. Et je m’adresse à deux publics à la fois : aux personnes déficientes visuelles qui hésitent à pousser la porte d’un club, et aux clubs qui se demandent comment accueillir quelqu’un qui ne voit pas.
Aviron indoor : le problème n'est pas de ramer, c'est de lire l'écran
Guidage vocal, fréquence d’annonce, allure moyenne : mes réglages d’ErgData sur Concept2, et pourquoi l’accessibilité tient depuis 2022
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je poursuis sur le sport, mais cette fois en salle. Direction le rameur — l’ergomètre — et l’application qui m’a rendu totalement autonome sur mes entraînements.
Je pars d’une idée que je répète souvent, parce qu’elle explique presque tout : quand on perd la vue, le problème n’est pas de faire les choses. C’est de récupérer l’information. Où est-elle, comment y accéder, et une fois qu’on l’a, est-elle compréhensible ? Sur un rameur, toute l’information est sur un écran. Voilà le vrai obstacle.
Le sport quand on ne voit pas : ramer, c'est manger avec une cuillère de trois mètres
Ce que l’activité physique apprend au cerveau et qui resservira partout — plus un tour d’horizon des sports possibles, du tandem à l’escalade
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle de sport. Pas pour la santé — ça, tout le monde le sait — mais pour une raison à laquelle on pense beaucoup moins : parce que l’activité physique est un formidable soutien de l’autonomie.
Mon point de départ est celui-ci. Quand on ne voit pas ou qu’on voit mal, le plus difficile n’est pas d’agir, c’est de comprendre son environnement : capter l’information, l’analyser, et arriver à s’y projeter. Or « environnement », ça veut dire aussi bien une rue qu’une interface sur un ordinateur ou un téléphone. Et les mécanismes qu’on développe pour comprendre l’un servent pour l’autre.
Ce qu'un aveugle peut faire : tout, sauf conduire sur route ouverte
Une chaise de bureau montée vis par vis, une plaque de cuisson repérée à la chaleur, et un feu piéton que les voyants n’entendent même pas
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je m’attaque à une question que j’entends sans arrêt, formulée avec plus ou moins de délicatesse : ça peut faire quoi, un aveugle ?
Commençons par la seule vraie réponse négative. Conduire sur une route ouverte, avec les autres voitures autour : non. Et encore, ce n’est pas une question de compétence, c’est que les autres seraient sans doute un peu gênés. Voilà, la liste est finie.
Six points, 64 caractères et un Harry Potter de 6,5 kilos : le braille est-il dépassé ?
Comment est construit l’alphabet braille, où on le croise encore aujourd’hui, et ce que la synthèse vocale ne remplacera jamais
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je réponds à une question qu’on me pose souvent : à l’heure où toutes les synthèses vocales du monde nous lisent n’importe quoi à voix haute, le braille sert-il encore à quelque chose ?
Je commence par expliquer comment il fonctionne, parce que c’est plus simple qu’on ne l’imagine. Une cellule, six points, deux colonnes de trois. Soixante-quatre combinaisons possibles, et surtout une vraie logique de construction : les dix premières lettres n’utilisent que les quatre points du haut ; les dix suivantes reprennent exactement les mêmes en ajoutant un point ; les dix d’après en ajoutent deux. Une fois qu’on a saisi le principe, on ne l’oublie plus. J’explique aussi la différence entre braille intégral et braille abrégé, et pourquoi l’informatique a eu besoin de deux points supplémentaires pour atteindre les 256 caractères de la table ASCII.
Déclaration AAH : une démarche pour personnes handicapées, inutilisable au lecteur d'écran
Cinq minutes annoncées par le site, plus de dix passées à chercher deux cases à cocher : la démonstration en direct, VoiceOver allumé et ralenti pour vous
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je ne vais pas vous expliquer l’inaccessibilité numérique. Je vais vous la faire entendre.
Quatre fois par an, je dois remplir ma déclaration trimestrielle d’allocation adulte handicapé sur le site de la CAF. Concrètement, il s’agit de saisir trois montants, un par mois. Le site lui-même annonce entre cinq et dix minutes. Une personne qui voit met effectivement plus de temps à retrouver ses relevés qu’à les recopier.
Comment on obtient un chien guide : deux ans d'attente, et pourquoi ce n'est pas un outil
Races, familles d’accueil, certificat d’aptitude, commission, liste d’attente : le vrai parcours — et les inconvénients que j’assume, poils et crottes comprises
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je poursuis sur les aides au déplacement. Après la canne blanche, le chien guide — qui est bien davantage qu’une aide. Je vous raconte tout le parcours, de la naissance du chiot jusqu’au jour où il arrive chez vous.
D’abord, tous les chiens ne peuvent pas devenir chiens guides. Une petite dizaine de races reviennent : le labrador, le golden retriever, les croisements des deux — c’est le cas de mon chien —, le flat-coated retriever, et côté chiens de berger l’allemand et le blanc suisse. Et pour les personnes à la fois déficientes visuelles et allergiques au poil, il existe des solutions hypoallergéniques comme le labradoodle ou le caniche royal.
La canne blanche : pourquoi je la laissais dans la voiture pour aller faire mes courses
Poignée, embouts, longueur, et un conseil de sécurité qui peut vous sauver — mais surtout ce que ça coûte d’accepter un objet qui rend votre handicap visible
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle de la canne blanche. Comment elle est faite, comment on s’en sert, et surtout — la vraie question — à quel point il est difficile de l’accepter.
Je commence par l’objet, parce qu’il est plus subtil qu’un simple bâton blanc. La poignée, d’abord, en caoutchouc ou en bois, droite ou coudée pour celles et ceux qui ont des douleurs de poignet, avec ou sans partie plate : il faut essayer pour trouver la sienne.
Agrandisseur d'écran : le meilleur investissement, ce n'est pas le logiciel, c'est l'écran
Loupe de Windows, Zoom sur Mac, ZoomText, Supernova, Fusion : ce qui existe, ce qui est gratuit, et pourquoi la qualité de la dalle compte plus que tout le reste
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle des agrandisseurs d’écran : à qui ils servent, ce qu’ils font, et ce qui existe aujourd’hui.
Première bonne nouvelle : vous en avez déjà un. Tous les systèmes en intègrent un gratuitement — la Loupe sous Windows, le Zoom sur Mac, l’équivalent sous Linux, et il en existe aussi sur Android comme sur iPhone. Ils s’adressent avant tout aux personnes malvoyantes, qu’elles aient besoin d’un grossissement léger ou très important.
Le lecteur d'écran : 70 heures pour apprendre à s'en servir, et personne ne le dit
Comment il fonctionne, pourquoi il faut apprendre ce qu’est un bouton, un lien ou un en-tête, et quelle béquille utiliser en attendant
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous présente l’outil sans lequel je ne ferais rien : le lecteur d’écran. J’en ai un dans mon téléphone, un sur mon ordinateur, un sur ma télévision — un peu partout.
Son principe, en simplifiant : il analyse ce qui est affiché et me restitue l’information, soit par une synthèse vocale, soit sur un afficheur braille. Il travaille avec un curseur — sur les appareils Apple, on parle du curseur de VoiceOver, ce lecteur d’écran présent aussi bien sur l’iPhone que sur le Mac, l’iPad, l’Apple TV ou l’Apple Watch. C’est ce qui me permet de téléphoner, d’écrire un message, et surtout de me relire.
Accessible n'est pas utilisable : ma position sur l'accessibilité numérique, quitte à déplaire
Ce que dit le RGAA, pourquoi il ne concerne pas que les aveugles, et pourquoi je refuse de n’utiliser que des sites parfaitement conformes
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous propose une introduction à l’accessibilité numérique : ce que c’est, à quoi ça sert, et à qui.
En France, la référence s’appelle le RGAA, le Référentiel Général d’Amélioration de l’Accessibilité, lui-même adossé à la norme européenne. Quand on entend qu’un site « n’est pas accessible », cela signifie très précisément qu’il ne respecte pas ce référentiel.
Aveugle, malvoyant, déficient visuel : comment m'appeler sans se tromper (et pourquoi ce n'est pas grave)
Ce que la couleur d’une canne ou de verres vous apprend, et un message aux deux camps : proposez votre aide, et acceptez qu’on la refuse
Voici le tout premier épisode d’Un Miro dans la Ville. Et j’ai choisi de commencer par une question qui me touche particulièrement, parce qu’elle conditionne tout le reste : comment appelle-t-on une personne qui voit mal, ou qui ne voit pas ?
Le terme le plus commode est « déficient visuel », puisqu’il regroupe les personnes malvoyantes et les personnes non-voyantes. Certains le refusent, par crainte d’une confusion avec « déficient intellectuel » — un rapprochement que je ne fais pas. Nous avons un sens déficient, la vue ; le mot est juste, et beaucoup d’associations l’ont d’ailleurs adopté dans leur nom. À nous de nous l’approprier.
Pourquoi ce podcast : parce qu'on ne trouve nulle part comment un aveugle fait ses courses
La bande-annonce du podcast : qui je suis, ce dont je vais parler, et pourquoi le quotidien ordinaire est introuvable sur internet
Voici la bande-annonce d’Un Miro dans la Ville. Trois minutes pour vous dire qui je suis et ce que vous trouverez ici.
Je m’appelle Nicolas, j’ai une trentaine d’années. Je suis malvoyant depuis ma naissance, et non-voyant depuis environ huit ans.
Dans ce podcast, il y a des épisodes où je suis seul au micro, à parler d’accessibilité numérique, de nouvelles technologies et de mon parcours. Et il y a des épisodes où je reçois quelqu’un : des professionnels de la rééducation basse vision, ou d’autres personnes déficientes visuelles — parce que je ne parle que pour moi, et que nous sommes loin d’être tous pareils.