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Intelligence artificielle : elle me lit mon courrier, mais elle m'a menti sur un Lego
Lire une ordonnance en posant une question plutôt qu’en écoutant tout, et comprendre pourquoi une IA préfère inventer que dire « je ne sais pas »
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je fais le point sur l’intelligence artificielle. Pas dans l’absolu : uniquement sous l’angle qui m’intéresse, celui de l’autonomie quand on ne voit pas. Qu’est-ce qu’elle apporte vraiment, et où est-ce qu’elle nous laisse en plan ?
Aviron indoor : le problème n'est pas de ramer, c'est de lire l'écran
Guidage vocal, fréquence d’annonce, allure moyenne : mes réglages d’ErgData sur Concept2, et pourquoi l’accessibilité tient depuis 2022
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je poursuis sur le sport, mais cette fois en salle. Direction le rameur — l’ergomètre — et l’application qui m’a rendu totalement autonome sur mes entraînements.
Je pars d’une idée que je répète souvent, parce qu’elle explique presque tout : quand on perd la vue, le problème n’est pas de faire les choses. C’est de récupérer l’information. Où est-elle, comment y accéder, et une fois qu’on l’a, est-elle compréhensible ? Sur un rameur, toute l’information est sur un écran. Voilà le vrai obstacle.
Six points, 64 caractères et un Harry Potter de 6,5 kilos : le braille est-il dépassé ?
Comment est construit l’alphabet braille, où on le croise encore aujourd’hui, et ce que la synthèse vocale ne remplacera jamais
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je réponds à une question qu’on me pose souvent : à l’heure où toutes les synthèses vocales du monde nous lisent n’importe quoi à voix haute, le braille sert-il encore à quelque chose ?
Je commence par expliquer comment il fonctionne, parce que c’est plus simple qu’on ne l’imagine. Une cellule, six points, deux colonnes de trois. Soixante-quatre combinaisons possibles, et surtout une vraie logique de construction : les dix premières lettres n’utilisent que les quatre points du haut ; les dix suivantes reprennent exactement les mêmes en ajoutant un point ; les dix d’après en ajoutent deux. Une fois qu’on a saisi le principe, on ne l’oublie plus. J’explique aussi la différence entre braille intégral et braille abrégé, et pourquoi l’informatique a eu besoin de deux points supplémentaires pour atteindre les 256 caractères de la table ASCII.
Agrandisseur d'écran : le meilleur investissement, ce n'est pas le logiciel, c'est l'écran
Loupe de Windows, Zoom sur Mac, ZoomText, Supernova, Fusion : ce qui existe, ce qui est gratuit, et pourquoi la qualité de la dalle compte plus que tout le reste
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous parle des agrandisseurs d’écran : à qui ils servent, ce qu’ils font, et ce qui existe aujourd’hui.
Première bonne nouvelle : vous en avez déjà un. Tous les systèmes en intègrent un gratuitement — la Loupe sous Windows, le Zoom sur Mac, l’équivalent sous Linux, et il en existe aussi sur Android comme sur iPhone. Ils s’adressent avant tout aux personnes malvoyantes, qu’elles aient besoin d’un grossissement léger ou très important.
Le lecteur d'écran : 70 heures pour apprendre à s'en servir, et personne ne le dit
Comment il fonctionne, pourquoi il faut apprendre ce qu’est un bouton, un lien ou un en-tête, et quelle béquille utiliser en attendant
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je vous présente l’outil sans lequel je ne ferais rien : le lecteur d’écran. J’en ai un dans mon téléphone, un sur mon ordinateur, un sur ma télévision — un peu partout.
Son principe, en simplifiant : il analyse ce qui est affiché et me restitue l’information, soit par une synthèse vocale, soit sur un afficheur braille. Il travaille avec un curseur — sur les appareils Apple, on parle du curseur de VoiceOver, ce lecteur d’écran présent aussi bien sur l’iPhone que sur le Mac, l’iPad, l’Apple TV ou l’Apple Watch. C’est ce qui me permet de téléphoner, d’écrire un message, et surtout de me relire.