Regard DES autres
8 épisodes sur ce thème.
8 épisodes sur ce thème.
Dans cet épisode, je réponds aux questions que vous m’avez posées et qui ne méritaient pas forcément un épisode complet chacune.
Au programme :
Un épisode direct, sans tabou, parfois cocasse, qui répond aux vraies questions du quotidien avec une déficience visuelle.
Dans cet épisode d’Un miro dans la ville, je m’interroge : c’est quoi, au juste, être autonome quand on vit avec un handicap visuel ?Entre autonomie et indépendance, la frontière est parfois floue. Se déplacer seul, utiliser le numérique, savoir demander de l’aide, ou encore… décider de ne pas faire une tarte aux pommes : toutes ces situations questionnent notre rapport à l’autonomie.Je partage mes réflexions, des exemples concrets, et j’ouvre la discussion : et pour vous, l’autonomie, ça veut dire quoi ?👉 J’aimerais beaucoup avoir vos retours et vos expériences ! Écrivez-moi à [email protected] et partagez vos avis.Et si l’épisode vous a plu, pensez à le partager et à vous abonner au podcast pour ne rien manquer !
Dans cet épisode, je parle d’un sujet à la fois courant et trop peu compris : l’aide qu’on m’impose dans la rue, simplement parce que je suis une personne déficiente visuelle.Ce que certains voient comme un geste bienveillant peut, pour moi comme pour beaucoup d’autres, être perçu comme une intrusion, voire une agression. J’explique pourquoi ces interventions peuvent être problématiques, comment elles sont vécues, et surtout ce qu’il faut faire – ou éviter – pour vraiment aider sans nuire.Que vous soyez concerné de près ou de loin, cet épisode vous aidera à mieux comprendre ce que signifie respecter l’autonomie des personnes aveugles ou malvoyantes.📩 Vous pouvez m’écrire pour réagir ou proposer un sujet : [email protected]🔊 « Un miro dans la ville » – un podcast pour ouvrir les yeux sur le handicap visuel.
Dans cet épisode un peu piquant d’Un miro dans la ville, je m’attaque à une question qu’on entend trop souvent dans les couloirs ou les forums spécialisés :👉 “Quand on devient aveugle, est-ce qu’on doit obligatoirement acheter un iPhone ?“Je vous propose un tour d’horizon objectif de la situation actuelle, en revenant sur :L’historique de VoiceOver et TalkBack,Les différences entre Android et iOS en matière d’accessibilité,Les idées reçues qui circulent dans certains services médico-sociaux,Et surtout, le rôle central que joue la connaissance de son environnement numérique quand la vue s’en va.Vous découvrirez pourquoi le choix du bon outil dépend avant tout de votre contexte personnel, de votre téléphone actuel, et de vos préférences.📱 Apple ou Android ? Ce n’est plus une guerre, c’est une question d’adaptation et d’autonomie.🎧 Bonne écoute — et surtout, partagez l’épisode si vous pensez qu’il peut être utile à quelqu’un autour de vous !📬 Pour participer ou me suggérer un sujet :👉 [email protected]
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je pousse un vrai coup de gueule. Pas un épisode pédagogique, pas un épisode nuancé : un épisode où je dis les choses telles qu’elles me viennent. Et pour une fois, il ne s’adresse pas aux personnes déficientes visuelles, mais à celles qui voient et qui ont du mal à comprendre ce qu’est la cécité.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je m’attaque à une question qu’on me pose sans arrêt : « il y a des escaliers, ça va aller ? » Alors je vais y répondre une fois pour toutes.
J’habite au troisième étage. Sans ascenseur. Non, je n’escalade pas la façade, et non, je ne dors pas dans le hall de l’immeuble. Je monte et je descends mes trois étages plusieurs fois par jour, ne serait-ce que pour mon chien guide. Et en toutes ces années, je suis tombé une fois — la dernière marche, un matin où je n’étais pas réveillé. Comme tout le monde.
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, je m’attaque à une question que j’entends sans arrêt, formulée avec plus ou moins de délicatesse : ça peut faire quoi, un aveugle ?
Commençons par la seule vraie réponse négative. Conduire sur une route ouverte, avec les autres voitures autour : non. Et encore, ce n’est pas une question de compétence, c’est que les autres seraient sans doute un peu gênés. Voilà, la liste est finie.
Voici le tout premier épisode d’Un Miro dans la Ville. Et j’ai choisi de commencer par une question qui me touche particulièrement, parce qu’elle conditionne tout le reste : comment appelle-t-on une personne qui voit mal, ou qui ne voit pas ?
Le terme le plus commode est « déficient visuel », puisqu’il regroupe les personnes malvoyantes et les personnes non-voyantes. Certains le refusent, par crainte d’une confusion avec « déficient intellectuel » — un rapprochement que je ne fais pas. Nous avons un sens déficient, la vue ; le mot est juste, et beaucoup d’associations l’ont d’ailleurs adopté dans leur nom. À nous de nous l’approprier.