Vie quotidienne
10 épisodes sur ce thème.
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Je suis de retour pour le troisième épisode de ma série “les 4 saisons chez les miros” (oui, je change le nom à chaque fois, c’est plus fort que moi). Entre deux canicules du début d’été, je vous emmène dans un focus grand format sur ma vie avec mon chien guide quand le thermomètre s’affole.
Le printemps, c’est beau… mais pas toujours pour tout le monde. Dans ce deuxième épisode de la série « Les quatre saisons quand on n’y voit pas », je vous parle de ce que cette saison change vraiment pour un déficient visuel.
Des bonnes choses d’abord : les odeurs de fleurs, les premiers barbecues, les journées qui s’allongent. Autant de repères sensoriels qui font du bien après un hiver sans relief.
Cette semaine, Ultra m’a fait passer des nuits courtes… et ça m’a donné une très bonne excuse pour parler du café !
Parce que se faire un café le matin quand on n’y voit pas, ça peut vite devenir un casse-tête. Alors j’ai passé en revue à peu près toutes les machines que j’ai pu tester ou utiliser au fil des années : les machines à capsules (Tassimo, Dolce Gusto, Nespresso), les cafetières à filtre, la cafetière italienne, la cafetière à piston, les machines à percolateur et les machines automatiques à grains.
Il y a un an, je vous parlais d’un électroménager peu adapté aux déficients visuels. Aujourd’hui, ça bouge enfin — et c’est Samsung qui fait le premier pas avec une machine à laver équipée d’un écran tactile embarquant TalkBack, le lecteur d’écran d’Android.
Dans cet épisode, je reviens sur cette annonce pour en parler plus largement : pourquoi c’est une vraie avancée, ce que ça change concrètement au quotidien, et surtout ce que j’espère voir arriver chez les autres constructeurs.
Dans cet épisode, je vous raconte tout sur Voice-Tag, mon application de mémos vocaux NFC qui vient chambouler le marché des étiquettes parlantes.
Vous découvrirez :
Voice-Tag c’est 9,99€/an ou 29,99€ à vie, disponible en 5 langues (français, anglais, allemand, espagnol, italien), et compatible avec N’IMPORTE QUELLE étiquette NFC du commerce.
Dans ce deuxième épisode de 2026, je vous parle d’hiver, mais pas que des jolis flocons et des chocolats chauds. Je vous raconte la réalité de cette saison quand on ne voit pas : comment gérer la neige avec son chien guide (Ultra qui fait n’importe quoi dans la poudreuse, c’était hilarant), les plaques de verglas invisibles qui t’envoient au tapis en plein virage, et le rhume qui te congestionne tellement que tu perds aussi l’audition – super pratique pour se déplacer, je vous dis pas.Mais l’hiver, c’est aussi la bouffe conviviale, et là, je vous explique pourquoi la raclette traditionnelle peut vite devenir un parcours du combattant avec ces appareils qui chauffent comme l’enfer et ces poêlons impossibles à récupérer sans se brûler. Heureusement, j’ai découvert une solution géniale : les appareils à raclette individuels avec des bougies chauffe-plats. Franchement, ça change tout.
Dans cet épisode, je vous présente les différentes méthodes pour étiqueter ses affaires quand on est déficient visuel. Au programme : un comparatif sans langue de bois entre trois solutions d’étiquetage.
D’abord, les étiquettes en braille avec la pince DIMO, la tablette à cuvette ou la machine Perkins : économique et accessible, mais pas toujours pratique sur le long terme.
Dans cet épisode, je réponds aux questions que vous m’avez posées et qui ne méritaient pas forcément un épisode complet chacune.
Au programme :
Un épisode direct, sans tabou, parfois cocasse, qui répond aux vraies questions du quotidien avec une déficience visuelle.
Comment on fait pour payer quand on ne voit rien ? Aujourd’hui, on parle bifton, pognon, monnaie… bref, on parle thune !Dans cet épisode, je vous explique comment un miro gère ses paiements au quotidien :Le chéquier : guide-chèque ou système D avec une pochette plastiqueLes billets : reconnaître un 5, 10 ou 20 euros avec ses doigts ou une appliLes pièces : toutes les astuces tactiles pour les différencier (tranches lisses, striées, espacées…)La carte bancaire : ça va jusqu’à 50 euros sans contact, mais après…Les TPE tactiles : la galère absolue quand il n’y a plus de boutonsDepuis le 28 juin 2025, les terminaux de paiement doivent être accessibles. Sur le papier, c’est génial. Dans la vraie vie ? Mon boulanger vient de changer son TPE en mars… sans accessibilité. Et on devra attendre 2030, voire 2040 pour certains commerces.Je vous parle aussi des solutions comme les cartes bancaires parlantes (merci Ansome) et Apple Pay, mais surtout, je vous explique pourquoi il faut continuer à sensibiliser les commerçants.Parce que payer, c’est pas un privilège, c’est juste normal.📧 Contactez-moi : [email protected]
Dans cet épisode d’Un Miro dans la Ville, on reste à la maison, direction la cuisine, la buanderie et même le salon pour parler électroménager… et accessibilité.Plaques de cuisson, machines à laver, aspirateurs connectés, balances, micro-ondes ou cafetières : que se passe-t-il quand on ne voit pas et qu’on veut juste… faire un café, laver ses vêtements ou cuire ses pâtes ?Nico partage son expérience sans filtre : les galères, les bricolages maison, les rares bonnes surprises, et les absurdités d’un marché qui propose parfois des produits “accessibles”… trois à dix fois plus chers que les autres.Un épisode utile, sincère, parfois drôle, parfois énervé, pour rappeler que l’accessibilité devrait être un standard, pas un luxe.📩 Une question, un sujet à suggérer ? Écris-moi à [email protected]📣 Si cet épisode vous parle, partagez-le autour de vous !